


C’est à Mesquite Las-Vegas où se déroule la grande finale Mondiale de Golf Long Drive performance où l’élite mondiale de la spécialité se retrouve, pour se disputer cette fameuse ceinture symbole “Américain” qui désignera le et la meilleurs performeur de l’année. 120 joueurs en open Division – 64 joueurs en Seniors Division – 30 joueuses en Lady Division – 30 en Super Seniors – 15 en Handi – 40 en Militaires. Beaucoup de monde et peu d’élus à cette grande fête finale de Longest drive de la saison.

- Début du tournoi à 8h30. température 28 le matin 39° L’apm
- Réveil 4h30: excitation musculaire d’une 1/2 heure, footing 45 mn.
- 7H00 petit déjeuner copieux.
- 8h30 échauffement au terrain.
- Je joue à 10h00 et je suis dans une poule de 8 joueurs.
FORMAT DU JEU
- les 2 premiers de chaque poule sont qualifiés aux rounds suivant, les poules des vainqueurs
- les 2 autres perdants passent aux rattrapages, les poules des perdants, ce qui est plus long (+ 3 rounds) dans ce cas il faut absolument finir dans les 2 premiers pour poursuivre la course vers les finales sinon c’est l’élimination.
- Pour les joueurs vainqueurs des premiers rounds, ils passent directement deux rounds, mais peuvent aussi passer en poule de perdants jusqu’au 16ème.

MA PROJECTION MENTALE ET INTENTION
En ce qui me concerne, mon objectif était très clair, dans un premier temps de me lâcher au maximum et de profiter pleinement de cette première expérience. Malgré de belles performances Européennes, ainsi que ma deuxième place lors des qualifications Mondiales sur ce même site, il m’était quasiment impossible de me projeter au niveau de ce mondial dans un schéma de gagne, mais seulement dans un positionnement global par rapport au champ de joueurs (64). Donc je n’avais pas de pression n’y de stress, juste de quoi justifier et de valider tout un contenu et un travail structuré. C’est parti pour le round 1







LE CHAMP DE JOUEURS : C’est une saison particulière, puisque c’est les 25 ans du LD Américain et la célébration des hall of Fam, c’est la légion d’honneur Américaine, le cercle qui réuni les meilleurs joueurs les plus titrés de l’histoire.
LES GRANDS FAVORIS DE LA PRESSE AMERICAINE
- Vince CIURLUINI (USA): Finaliste 2010, 2011 et vainqueur aussi de plusieurs tournois sera dans le trio de tête.
- George SLUPSKI (USA): vainqueur de l’édition 2010 et plusieurs fois finaliste durant ces dix dernières années veut prendre sa revanche.
- Eric LASTOWKA (USA): vient de passer senior. Cela fera 10 ans qu’il se place régulièrement parmi les meilleurs mondiaux en open. Il compte bien dans cette catégorie prendre place sur le podium.
- Monte SCHEINBLUM (USA): Joueur de golf professionnel, plusieurs fois finaliste du tour Américain de retour cette année avec de grosses ambitions de conquête.
- TUMBA (SWE): Finaliste 2009, 2010, 2011 n°1 Européen n’a pour seule ambition que de prendre le titre. Paul SWISHER(USA) et Guy SCHMIDT(USA) peuvent créer la surprise.
- Sean FISTER(USA) une légende de la discipline. Plusieurs fois vainqueur en open Division, finaliste 2011
- Pat DEMPSEY (USA) dans le même format seront à prévoir dans le top 5
- David MOBLEY (USA) a gagné la saison précédente avec des performances au delà des 380m. Plusieurs fois vainqueur en open division et d’ épreuves du tour Américain il devrait rééditer cette année.

Round 1
Le stresse lors du démarrage quel que soit la discipline, c’est une sensation fantastique où le temps, parfois n’a plus de signification, c’est un état secondaire à gérer compliqué, où il faut être conscient de son potentiel et de la réalité de l’action à mener du moment présent. Ce premier round se passe plutôt bien, puisque je termine 1er avec une performance de 369 yds, ce qui me permet de passer au round 2 avec d’autres vainqueurs de poule.
Round 2
Je passe à travers, avec une contre performance mesurée à 344 yds, je passe en poule de rattrapage des perdants. Ca va être difficile ! Passer les rounds de rattrapage, c’est plus de stress, plus de rounds avec l’obligation de terminer dans les deux premiers, sinon c’est rentre à la maison.

Dans cet environnement désertique, la chaleur est élevée 38 à 41°, il faut éviter de consommer de l’énergie inutile au practice même si c’est tentant. Je suis parti du principe que je sais ma leçon, et que mon swing est au point pas de remise en cause, mais un manque de gestion physique. Lors du round 2 je n’ai pas réussi à monter en puissance et en intensité.
Je suis resté assez passif, ce qui m’a value de passer dans les rounds de rattrapage. J’ai pris le temps de retourner au practice en fin de matinée pour faire un petit point. J’ai pu réaliser qu’il me manquait de l’énergie tout simplement, non pas de me surpassé mais de changer de comportement dans l’attitude et la dynamique, je n’étais pas assez centré sur moi même et sur la manière dont je fonctionne par rapport à l’environnement, le contexte, l’enjeu, les joueurs, le cadre, les médias etc. En réalité j’étais plus spectateur qu’acteur.


Round 4
Effectivement, j’ai abordé l’après midi sous un autre angle, avec une attitude plus agressive et athlétique ce qui m’a remis dans une juste dynamique. Je remporte ce round avec une belle performance de 405 yds. Ma vitesse de club oscillait entre 136 et 142 mph et une vitesse de balle de 196 à 210 mph. Je suis qualifié pour le round 6…




